AAC – JE “Socialisations sexuelles” – INED – 1er et 2 avril 2021.

AAC – JE “Socialisations sexuelles” – INED – 1er et 2 avril 2021.

Appel à contributions

« Socialisations sexuelles »

Journées d’étude organisées par le RT 28 « Recherches en sciences sociales sur la sexualité » et le RT 50 « Socialisations » de l’Association Française de Sociologie

Avec le soutien de l’AFS, du Cessp, du Cren, de l’Ined et de l’Irisso

1er et 2 avril 2021, Institut national d’études démographiques (Ined),

Campus Condorcet, Aubervilliers

 

Parler de socialisation sexuelle n’a rien d’une évidence au sein de la sociologie française. Si l’expression a pu être utilisée par le passé en référence à « la socialisation sexuée » (Passeron et De Singly, 1984), elle a depuis fait l’objet d’usages variés et polysémiques, sans pour autant devenir un concept établi. La notion renvoie chez certain·e·s auteur·e·s aux discussions sur la sexualité et la socialisation par les pair·e·s. D’autres désignent par « socialisation sexuelle » l’influence présumée négative sur la sexualité de la pornographie ou de la religion, faisant des individus des êtres passifs soumis à une socialisation sexuelle extérieure dangereuse qui s’imposerait à eux sans qu’elle ne soit traduite ou réappropriée. La socialisation sexuelle, connotée péjorativement, s’inscrit alors dans une forme de panique morale (Bozon, 2012). Certains travaux encore parlent de socialisation sexuelle pour désigner la « socialisation à la sexualité », mais sans en faire le cœur de leur objet d’étude. Dans le champ des études sur la sexualité, les mots ne sont pas les mêmes. Généralement très marqués par le prisme foucaldien, ces travaux ont pendant longtemps parlé de contrôle, de subjectivation, de gouvernement (et de discipline dans une moindre mesure) de la sexualité pour désigner le rôle des institutions et leurs effets socialisateurs sur les individus. Du constat du traitement marginal, dispersé et polysémique en sociologie de la socialisation sexuelle est né le projet de ces deux journées.

L’objectif de ces journées est de faire dialoguer sociologie de la sexualité et sociologie de la socialisation. Les travaux croisant ces deux perspectives ne sont certes pas inexistants. Depuis une trentaine d’années, un certain nombre de recherches ont notamment été réalisées sur l’éducation sexuelle, que celle-ci prenne place au sein de la famille (Amsellem-Mainguy, 2006 ; Blanchard et al., 2010 ; Mardon, 2009 ; Martin & Luke, 2010), à l’école (De Luca Barrusse, 2010 ; Gelly, 2013 ; Le Mat, 2014) ou dans des structures destinées à des adultes (Van Den Berg & Duyvendak, 2013). Différents travaux ont également étudié la diffusion des connaissances et des normes relatives à la sexualité par les médias (Legouge, 2010), les groupes de jeunes (Dafflon, 2015 ; Fine, 1997 ; Renold, 2005) ou le corps médical (Guyard, 2010). Quelques-uns, enfin, ont analysé la construction des identités sexuelles, principalement gays et lesbiennes (par exemple, Chetcuti, 2010), ou encore les liens entre socialisations professionnelles et/ou sportives, et socialisations, pratiques et identités homosexuelles (Mennesson & Clément, 2000 ; Sablik & Mennesson, 2008 ; Sorignet, 2004). Toutefois, les recherches associant étroitement sociologie de la sexualité et sociologie de la socialisation, pour explorer en détail comment la sexualité « s’apprend » tout au long de la vie, mais aussi pour intégrer pleinement la sexualité dans l’analyse des socialisations plus générales des individus, restent relativement peu nombreuses. Des pans entiers de cette question sont encore à investiguer, et ces journées d’étude entendent contribuer à ce travail.

 

Faire dialoguer ces deux champs de la sociologie revêt des enjeux importants : dénaturaliser la sexualité et mettre au jour ses déterminants sociaux. En matière de sexualité, les représentations naturalisantes, nourries par la psychologie évolutionniste et la psychanalyse, sont légion : les hommes auraient « par nature » des besoins sexuels plus importants que les femmes ; l’hétérosexualité serait « plus naturelle » que l’homosexualité, car « résultat » de l’évolution des espèces. Plus encore, il s’agira au fil de ces journées de montrer comment et combien, les pratiques, mais aussi les représentations de la sexualité sont socialement déterminées. Contre l’idée que la sexualité constituerait une « île enchantée » (Bourdieu, 1998), c’est-à-dire un espace de liberté individuelle échappant aux rapports de domination, travailler sur la socialisation sexuelle permettra de mettre au jour les contraintes sociales qui orientent ce domaine de pratiques et les rapports sociaux qui la traversent.

 

 

Axe 1 – La socialisation à la sexualité

Un premier objectif de ces journées est d’étudier la socialisation à la sexualité. En s’intéressant à des lieux, des moments et des expériences de socialisation variés, il s’agira d’examiner comment, en matière de sexualité, les individus apprennent à agir, penser et percevoir d’une manière déterminée. La socialisation à la sexualité sera envisagée ici comme un processus d’acquisition de dispositions. Pour reprendre la définition proposée par Muriel Darmon, on s’interrogera sur les processus à travers lesquels les femmes et les hommes intériorisent, dans le domaine sexuel, « des façons de faire, de penser et d’être qui sont socialement situées » (Darmon, 2016). Consacrées à la socialisation et non seulement à l’éducation sexuelle, les journées mettront l’accent sur les processus qui contribuent à la fabrication de telles dispositions sans être nécessairement pensés comme tels. Sans exclure a priori les communications portant sur l’éducation sexuelle, on privilégiera les propositions s’intéressant à des dimensions moins étudiées de la socialisation à la sexualité, par exemple – mais sans exclusive – la place des événements (coming-out, règles, premier rapport, etc.) dans ce processus. Les communications centrées sur la socialisation secondaire et sur la façon dont celle-ci s’articule à la socialisation primaire (notamment par des processus de conversion, de renforcement ou de transformation) seront bienvenues. Nous attendons des interventions qu’elles donnent à voir les processus concrets qui sont à l’œuvre dans la socialisation à la sexualité, en montrant à la fois qui – ou ce qui – socialise, comment s’effectue le travail de socialisation, et quels sont ses effets sur celles et ceux qui en font l’expérience.

Les communications pourront porter sur différentes instances de socialisation à la sexualité : famille, groupe de pairs, autrui significatifs, confident·e·s, médias, école, religion, médecine, police, associations et organisations militantes, etc. Il s’agira de montrer où (dans quels lieux, dans quelles institutions, auprès de quelles personnes) et comment (à travers quelles pratiques, quels discours, quelles expériences), les individus acquièrent et modifient les dispositions qui orientent leurs pratiques, leurs représentations et/ou leurs identifications sexuelles. Les contributions pourront s’attacher à décrire le travail de socialisation réalisé par ces instances (en particulier le travail de transmission, diffusion ou inculcation des normes et des interdits définissant les bonnes manières d’agir et de penser en matière de sexualité) et/ou les effets que ce travail produit sur les individus qui en sont l’objet. Elles pourront porter sur l’action socialisatrice des institutions dans ses dimensions éducative, curative comme punitive, et sur les bifurcations et ruptures que ces confrontations aux institutions peuvent induire dans les biographies sexuelles des individus. On peut imaginer des communications qui porteraient sur l’éducation sexuelle en contexte scolaire ou le rôle des professionnels psy et de contrôle intervenant en détention sur la sexualité ; sur le rôle des médecins sur la sexualité autour de la grossesse ou suite à un cancer ; sur l’expérience du passage par les services de police pour les victimes de violences sexuelles ; sur la socialisation sexuelle des personnes atteintes du VIH dans un cadre médical ou associatif, etc. Les communications pourront aussi s’intéresser à la socialisation à la sexualité de manière informelle, à ce qui ne s’enseigne pas et aux modes de socialisation sur le tas, notamment par les partenaires sexuel.le.s pour explorer à nouveaux frais la moindre socialisation au désir des femmes (Santelli, 2016), et par les groupes de pair·e·s via des échanges de paroles et des confidences (Ferrand & Mounier, 1993).

Les communications pourront également s’intéresser à différentes dimensions de la sexualité : à la fois aux pratiques de séduction (comment apprend-on [ou pas] à draguer, à accepter de l’être, et construire ses goûts et dégoûts  ?), mais aussi aux pratiques érotiques (comment se construisent le plaisir, les techniques du corps, l’excitation, l’attirance pour des pratiques, des parties du corps, des corps, des gestes, des situations, des images, etc.) ; les communications peuvent porter sur les pratiques de « santé sexuelle » (Comment se construit et se transforme le rapport à la contraception et à ses différentes modalités pratiques ? Comment se construit l’idée des risques liés à la sexualité, et des façons de les prévenir et éventuellement soigner ?) mais aussi sur les morales sexuelles (Comment se forment les jugements moraux en matière de sexualité ? Comment arrive-t-on à considérer que telle pratique est condamnable, ou au contraire désirable ? Comment en vient-on à juger répréhensibles ou acceptables certaines pratiques, par exemple la consommation de contenus pornographiques, ou l’adultère ?). Une place pourra être accordée à la question de la socialisation aux émotions, puisque la sexualité renvoie aussi au fait d’apprendre à gérer l’excitation, le dégoût, l’amour qui peut lui être associé. À ce sujet, on pourra s’intéresser notamment aux catégories de perception qui conduisent à tomber amoureux.se de tel type de personne plutôt que tel autre, et à la place que peut avoir la sexualité dans ce processus.

 

 

Axe 2 – La socialisation par la sexualité

Le second objectif de ces journées est d’étudier la socialisation par la sexualité. Il s’agit ici d’envisager la sexualité comme un cadre socialisant à des pratiques et des visions du monde qui la dépassent. Alors qu’il est courant d’examiner les effets d’autres rapports et champs sociaux sur la sexualité des individus (par exemple l’influence de la position sociale ou de la religion sur les pratiques sexuelles), nous proposons de développer la perspective inverse : en quoi et comment les expériences des individus dans le domaine de la sexualité influent-elles plus généralement sur leurs trajectoires et génèrent des produits qui ne se limitent pas à ce domaine stricto sensu ? Une partie des journées sera ainsi consacrée à interroger la sexualité comme lieu de production d’autres dispositions ou représentations.

Nous invitons les communications à explorer les effets socialisateurs d’une pluralité d’expériences sexuelles, que celles-ci concernent les sexualités minoritaires ou l’hétérosexualité. Elles peuvent relever de l’ordinaire et reposer sur des pratiques habituelles et répétées ou, au contraire, constituer un événement relativement isolé dans les trajectoires individuelles (interruption volontaire de grossesse, maladie, violences sexuelles, etc.). Si les expériences relatives à la sexualité personnellement vécues par les individus sont au cœur des interrogations – puisqu’elles sont les plus susceptibles de générer des effets socialisateurs –, on réfléchira également aux éventuelles influences indirectes, que l’on pense par exemple à l’entourage des personnes atteintes du VIH (Fillieule & Broqua, 2000) ou aux hétérosexuel·le·s résidant dans des « quartiers gays » (Tissot, 2018).

 

Qu’est-ce que les individus apprennent au cours de ces différentes expériences ? Quels sont les résultats de ces apprentissages qui ne relèvent pas de la sexualité elle-même ? Autrement dit, ce sont les produits et les effets variés des socialisations par la sexualité, en tant qu’ils débordent du domaine sexuel au sens strict et ont des débouchés autres, qu’il s’agit d’analyser. Les communications pourront par exemple interroger empiriquement la manière dont la sexualité constitue l’un des foyers par lesquels se fabrique le genre (Clair, 2013) mais aussi la classe et/ou la race (Ward, 2015), conduisant les individus à développer des visions du monde et des pratiques relatives à ces différents rapports sociaux de domination. Explorer comment ces apprentissages se répercutent et génèrent des effets sur des domaines de la pratique et des sphères de vie variés et éloignés de la sexualité est aussi au cœur de ce second axe. À l’instar de recherches récentes (Giraud, 2014 ; Nicaise, 2016 ; Durand, 2020), on examinera par exemple les effets des socialisations sexuelles sur le rapport au politique, au militantisme, à la religion, à l’apparence corporelle ou encore à l’espace, en s’attachant à saisir les processus, les mécanismes et les médiations qui sous-tendent les transferts d’un domaine à l’autre.

Quel que soit l’axe dans lequel elles s’inscrivent, les propositions pourront se centrer sur la période actuelle ou adopter une perspective historique. Nous attendons des communicant·e·s, une attention toute particulière à la différenciation des processus analysés en fonction du genre et de la classe sociale. Il est aussi demandé aux communicant·e·s d’être attentif·ve·s dans leurs présentations aux aspects et défis méthodologiques que représente l’analyse de la socialisation sexuelle. Les propositions qui développent les enjeux liés à la posture de recherche (épreuve du terrain, émotions de l’enquêteur·rice, réflexivité) et aux difficultés d’observer et d’interroger la socialisation sexuelle, par exemple auprès de populations « difficiles à joindre », « vulnérables » et/ou « sensibles » (jeunes, personnes malades et/ou incarcérées, etc.), sont les bienvenues. La liste de questions et les thématiques proposées n’ont évidemment nullement vocation à être exhaustives.

 

 

Calendrier et informations pratiques

Cet événement scientifique se tiendra les 1er et 2 avril 2021 à l’Institut national d’études démographiques (Ined), Campus Condorcet à Aubervilliers.

Les propositions de communication sont à envoyer au plus tard le 20 novembre 2020 aux adresses suivantes : marie.bergstrom@ined.fr, brasseurph@gmail.com, martine.court@uca.fr, gwenaelle.mainsant@gmail.com, camille.masclet@cnrs.fr, melanie.perez.pro@hotmail.fr

D’une taille maximale de 2 500 signes (espaces compris), elles devront comporter le titre de la communication, le statut et l’institution de rattachement de la / du communicant.e, une adresse email ainsi qu’un résumé exposant la question traitée. La décision du comité d’organisation sera communiquée aux auteur·rice·s le 11 décembre 2020. Afin de préparer au mieux les sessions et discussions, un texte devra être envoyé avant le 15 mars 2021.

Les journées d’étude se tiendront en présentiel, sous réserve de l’évolution de la situation sanitaire. Le financement du transport et/ou de l’hébergement pourra être envisagé pour les chercheur·e·s non-financé.e.s dans les limites du budget des journées d’étude.

 

 

 

Références bibliographiques

 

AMSELLEM-MAINGUY Y., 2006, « Prescrire et proscrire des conduites, véhiculer des normes : les mères comme actrices privilégiées de prévention en matière de sexualité et de contraception », Recherches familiales, n° 3, pp. 49-59.

BLANCHARD V., REVENIN R., YVOREL J. J. (dir.), 2010, Les jeunes et la sexualité. Initiations, interdits, identités (19-21ème siècle), Paris, Autrement.

BOURDIEU P., 1998, La domination masculine, Le Seuil, Paris.

BOZON M., 2012, « Autonomie sexuelle des jeunes et panique morale des adultes. Le garçon sans frein et la fille responsable », Agora débats/jeunesses, n° 60, pp. 121-134.

CLAIR I., 2013, « Pourquoi penser la sexualité pour penser le genre en sociologie : retour sur quarante ans de réticences », Cahiers du Genre, n° 54, pp. 93-120.

CHETCUTI N., 2010, Se dire lesbienne, Paris, Payot.

DAFFLON A., 2015, « Sexualité juvénile et fabrique du genre en milieu rural en Suisse », Genre, sexualité & société, n° 14.

DARMON M., 2016 (2006), La socialisation, Paris, A. Colin.

DE LUCA BARRUSSE V., 2010, « Le genre de l’éducation à la sexualité des jeunes gens au cours des années 1900-1930 », Cahiers du Genre, n° 49, pp. 155-182.

DURAND M., 2020, Homopoliticus. Socialisation politique et construction du rapport au politique des gays et lesbiennes en France, Thèse de doctorat en science politique, Institut d’Études Politiques de Paris.

FERRAND A., MOUNIER L., 1993, « L’échange de paroles sur la sexualité : une analyse des relations de confidence », dans Bozon M., Léridon H. (dir.), « Sexualité et sciences sociales : les apports d’une enquête », Population, 48ᵉ année, n° 5, pp. 1451-1475.

FILLIEULE O., BROQUA C., 2000, « Raisons d’agir et proximité à la maladie dans l’économie de l’engagement à AIDES, 1984-1998 », dans Micoud A., Peroni M., Ce qui nous relie, Éditions de l’Aube, pp. 283-315.

FINE G. A., 1987, With the Boys. Little League Baseball and Preadolescent Culture, Chicago, The University of Chicago Press.

GELLY M., 2013, « Les inégalités sociales, objet invisible pour l’éducation sexuelle ? Enquête ethnographique sur l’éducation sexuelle dans les collèges », Sciences Sociales et Santé, n° 4, pp. 73-96.

GIRAUD C., 2014, Quartiers gays, Paris, Presses Universitaires de France.

GUYARD L., 2010, « Chez la gynécologue. Apprentissage des normes corporelles et sexuelles féminines », Ethnologie française, n° 1, pp. 67-74.

LE MAT A., 2014, « L’homosexualité, une “question difficile”. Distinction et hiérarchisation des sexualités dans l’éducation sexuelle en milieu scolaire », Genre, sexualité et société, n° 11.

LEGOUGE P., 2010, « Jeune & Jolie : une presse pour les adolescentes », dans Blanchard V. et al. (dir.), Les jeunes et la sexualité. Initiations, interdits, identités (19-21ème siècle), Paris, Autrement.

MARDON A., 2009, « Les premières règles des jeunes filles : puberté et entrée dans l’adolescence », Sociétés contemporaines, n° 75, pp. 109-129.

MARTIN K. A., LUKE K., 2010, « Gender differences in the ABC’s of the birds and the bees: what mothers teach young children about sexuality and reproduction », Sex Roles, n ° 62, pp. 278-291.

MENNESSON C., CLÉMENT J.-P., 2003, “Homosociability and homosexuality. The cased of soccer played by women”, International review for the sociology of sport, n° 38, pp. 311-330.

NICAISE S., 2016, « Des corps politisés : trajectoires et représentations de gouines », Cahiers du Genre, n° 60, pp. 169-192.

PASSERON J.-C., DE SINGLY F., 1984, « Différences dans la différence : socialisation de classe et socialisation sexuelle », Revue française de science politique, n° 34, pp. 48-78.

RENOLD E., 2005, Girls, Boys and Junior Sexualities, London, Routledge-Falmer.

SABLIK E., MENNESSON C., 2008, « Carrières sexuelles et pratiques sportives », Sciences sociales et sport, n° 1, pp. 79-113.

SANTELLI E., 2018, « De la jeunesse sexuelle à la sexualité conjugale, des femmes en retrait », Genre, sexualité et societé [online], 20. URL : http://journals.openedition.org/gss/5079 ; DOI : https://doi.org/10.4000/gss.5079

SORIGNET P.-E., 2004, « La construction des identités sexuées et sexuelles au regard de la socialisation professionnelle : le cas des danseurs contemporains », Sociologie de l’Art, n° 3, pp. 9-34.

TISSOT S., 2018, Gayfriendly. Acceptation et contrôle de l’homosexualité à Paris et à New-York, Paris, Raisons d’Agir.

VAN DEN BERG M., DUYVENDAK J. W., 2013, « Parler de sexe sans rougir. Comment les cours à l’usage des parents construisent l’“identité néerlandaise” et la “sexualité normale” », Raisons politiques, n° 49, pp. 55-74.

WARD J., 2015, Not Gay. Sex Between Straight White Men, New York, New York University Press.

 

Comité d’organisation

  • Marie Bergström, « RT 28 – Recherches en sciences sociales sur la sexualité », INED.
  • Pierre Brasseur, « RT 28 – Recherches en sciences sociales sur la sexualité », IRDES – Université Grenoble Alpes, PACTE.
  • Martine Court, « RT 50 – Socialisations », Université Clermont Auvergne, LAPSCO, Centre Max Weber.
  • Gwénaëlle Mainsant, « RT 28 – Recherches en sciences sociales sur la sexualité », Institut de Recherche Interdisciplinaire en Sciences Sociales, CNRS, PSL-Université Paris Dauphine.
  • Camille Masclet, « RT 50 – Socialisations », Centre européen de sociologie et de science politique, EHESS-Université Paris 1.
  • Mélanie Perez, « RT 28 – Recherches en sciences sociales sur la sexualité », Le Mans Université, Centre de recherche en éducation de Nantes.
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