Qui sommes-nous ? AFS – Association française de sociologie

Prenant la suite de la Société française de sociologie, l’Association française de sociologie (AFS) a été fondée le 22 mars 2002. Ouverte à tou.te.s les sociologues francophones quel que soit leur statut ou leur lieu d’exercice, elle vise autant à organiser la discipline qu’à la représenter. Elle compte actuellement plus de 1555 membres regroupé.e.s en 50 Réseaux Thématiques.

 

Ses activités sont pilotées par un comité exécutif composé de vingt et un membres, élu.e.s pour quatre ans. C’est à l’occasion de son congrès, tous les deux ans, que l’Assemblée générale se réunit et qu’elle procède à l’élection du comité exécutif et de la présidence.

 

Les activités de l’association sont répertoriées sur ce site, mais également sur le Carnet Hypothèses de l’association (https://afs.hypotheses.org/), tous deux complétés par la revue en ligne Socio-logos (https://journals.openedition.org/socio-logos/).

Article 1.

Il est formé, sous le titre « Association française de sociologie », une association sous le régime de la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 Août 1901 qui prend la suite de la Société française de sociologie. Son siège social est à Paris 17e, 59 rue Pouchet.

 

Article 2.

L’Association française de sociologie se propose de favoriser le développement de la sociologie dans tous les domaines, théoriques et pratiques, en multipliant les rapports entre sociologues et les contacts avec d’autres disciplines. Elle représente et promeut la sociologie française au sein des organismes internationaux.

 

Article 3.

L’Association peut faire des publications, subventionner des études et des recherches, constituer des centres d’études et d’information, établir des prix destinés à récompenser des travaux scientifiques et professionnels, organiser des conférences, des réunions d’études ou d’autres débats, et, d’une manière générale, prendre toutes les initiatives de nature à contribuer au développement de la sociologie. L’Association organise tous les deux ans un congrès dont l’objectif est de permettre au plus grand nombre de sociologues de présenter leurs recherches individuelles et collectives et d’en débattre. L’Association encourage l’activité de réseaux de sociologues en lien ou non avec les comités de recherche internationaux.

 

Article 4. 

L’Association se compose de membres individuels et de membres collectifs.
Peut faire partie de l’association toute personne ayant un diplôme de 3e cycle de sociologie (ou équivalent) ou, plus généralement, ayant une activité de sociologue.
Les membres bienfaiteurs versent une cotisation supérieure à celle des membres individuels, déterminée comme il est dit à l’article 6. Ils ont les mêmes droits et obligations que les membres individuels.
Les regroupements de sociologues s’intéressant au développement de la sociologie peuvent devenir membres collectifs de l’Association. Ils.Elles devront à cet effet adresser une demande écrite au Comité exécutif. Les représentant.e.s de ces membres collectifs peuvent prendre part à toutes les activités de l’Association, mais ne jouissent pas du droit de vote.

 

Article 5.

Tout membre peut démissionner par déclaration écrite au/à la Secrétaire général.e. Le non-paiement de la cotisation annuelle pendant deux années successives vaut déclaration de démission. L’Association se réserve le droit de procéder à l’exclusion de ses membres qui contreviendraient aux objectifs définis à l’article 2.

 

Article 6.

Le Comité exécutif fixe le montant des cotisations exigibles dans le premier trimestre de l’année pour les membres individuels et les membres collectifs. Ce montant peut être modifié suivant les circonstances, par I’Assemblée générale sur la proposition du Comité exécutif. Sur décision du Comité exécutif, la cotisation peut être réduite pour certaines catégories de membres.

 

Article 7.

L’Association est dirigée par I’Assemblée Générale comprenant tou.te.s les membres à jour de leur cotisation. Seuls les membres individuels présents ou représentés (une seule procuration par électeur) y ont le droit de vote. L’Assemblée Générale se réunit tous les deux ans dans le cadre du congrès. Toutefois le Comité exécutif peut décider que d’autres réunions auront lieu. L’Assemblée Générale doit être convoquée à la demande d’un tiers des membres à jour de leur cotisation. L’Assemblée examine les rapports administratifs et financiers du Comité exécutif. Elle procède au renouvellement du Comité exécutif comme il est dit à l’article 9, et lui donne les directives générales pour les deux années suivantes.

 

Article 8.

En dehors de I’Assemblée Générale, l’Association tient périodiquement des réunions ordinaires pour discuter les questions de sociologie qui sont de son ressort. Aucune question relative à l’administration de l’Association ne peut être examinée dans ces réunions.

 

Article 9.

L’Association française de sociologie est administrée par un Comité exécutif de 16 membres au minimum et de 22 membres au maximum, élu.e.s pour 4 ans par l’Assemblée Générale et renouvelable par moitié tous les deux ans. Le Comité exécutif comprend un.e Président.e choisi.e en son sein et élu.e pour deux ans (renouvelable une fois) directement par l’Assemblée générale à la majorité simple. Le Bureau du Comité exécutif comprend le/la Président.e, le/la Vice-Président.e, le/la Trésorier.ère et le/la Secrétaire Général.e. Le/la Président.e propose au Comité exécutif les autres membres du Bureau qui sont élu.e.s par le Comité exécutif. Les membres du Bureau doivent être choisi.e.s parmi les membres du Comité exécutif.

Les déclarations de candidature pour le Comité exécutif sont enregistrées par le/la Secrétaire général.e 30 jours avant l’Assemblée Générale. La liste des candidatures est envoyée avec la convocation à l’Assemblée générale qui peut cependant décider d’accepter d’autres candidatures.

 

Article 10.

Le Comité exécutif de l’Association française de sociologie peut inviter un.e représentant.e d’autres associations de sociologues à prendre part à ses débats.

 

Article 11.

Les statuts peuvent être modifiés par une Assemblée Générale convoquée par le Comité exécutif ou à la demande d’un tiers des membres de l’Association. Cette Assemblée ne peut statuer qu’à la majorité des deux tiers des présents.

 

Article 12.

En cas de dissolution volontaire ou obligatoire, l’Assemblée Générale désigne une ou plusieurs commissions chargées de la liquidation des biens de l’Association et indique les conditions dans lesquelles les membres de l’Association pourront être autorisé.e.s à reprendre leurs apports et l’emploi qui sera fait du surplus de l’actif net.

 

Article 13.

Dispositions transitoires : l’Assemblée Générale extraordinaire qui vote les présents statuts élit à la majorité simple des présent.e.s un bureau provisoire (Président.e, Vice-Président.e, Trésorier.ère, Secrétaire Général.e) chargé d’organiser dans les trois mois une Assemblée générale qui mettra en place les instances ordinaires de l’Association conformément aux présents statuts.

Pierre Bataille Je suis postdoctorant du Fond National Suisse et chercheur invité au centre METICES de l’Université Libre de Bruxelles. Après une thèse sur les parcours de vies des élèves des ENS de Fontenay/Saint-Cloud et Lyon, je travaille actuellement sur les  structures des carrières et les pratiques professionnelles des musicien.ne.s dans l’aire francophone européenne. Au sein du CE, je suis plus spécifiquement en charge de la relation avec les espaces académiques francophones, les questions relatives à l’éthique et l’activité de la revue socio-logos.

 

Virginie Blum Je suis doctorante à l’Université Lumière Lyon 2 et suis rattachée au Centre Max Weber (UMR 5283). Ma thèse porte sur la défaillance d’entreprises et ma démarche s’est construite au carrefour des études genre, de la sociologie économique, la sociologie du droit et du travail. Je prolonge notamment mes réflexions et mes analyses sur mon carnet Hypothèses : https://centreprendre.hypotheses.org

 

Pierre Brasseur Je suis docteur en sociologie de l’Université de Lille 1. Je viens de soutenir une thèse sur la construction du problème public de l’assistance sexuelle aux personnes en situation de handicap. Je suis par ailleurs co-responsable (avec Marie Begrström) du RT28 « Recherches en sciences sociales sur la sexualité ». Au sein du CE, je suis rédacteur en chef de la revue Socio-logos, ce qui occupe une bonne partie de mon temps. Je suis aussi dans l’équipe de recherche sur le recrutement.

 

Isabelle Bruno Je suis enseignante à l’Université de Lille, chercheuse au sein du Centre d’études et de recherches administratives, politiques et sociales (CERAPS). Après avoir travaillé sur les pratiques de quantification et d’évaluation comparative des « performances » au sein de l’Union européenne, dans l’administration publique française et dans les industries états-uniennes, j’ai ouvert en 2013 un nouveau chantier de recherche portant sur les processus de ségrégation socio-spatiale et sur le gouvernement du littoral. Dans cette perspective, je réalise avec Grégory Salle une sociologie comparée du mouvement d’enclosure des rivages, à travers l’étude des luttes d’appropriation des plages dans la baie de San Francisco et la presqu’île de Saint-Tropez. Membre du comité exécutif de l’AFS depuis 2015, je participe au comité de rédaction de la revue Socio-logos.

 

Cynthia Colmellere Sociologue du travail, je suis maîtresse de conférence et directrice du département Sciences Humaines et Sociales à l’Ecole Centrale-Supélec. Je suis chercheure à l’IDHES (ENS Paris-Saclay, CNRS). Mes travaux portent sur le travail des ingénieurs et des scientifiques.

 

Muriel Darmon (Présidente) Je suis directrice de recherche CNRS dans le laboratoire CESSP (EHESS-Paris 1). Avant mon élection comme présidente de l’AFS en 2017, j’ai été membre fondatrice et co-responsable du RT50 « Socialisations ». Mon engagement à l’AFS est à l’image de mon activité de recherche : pratiquer et défendre la sociologie, montrer son pouvoir explicatif des conduites individuelles et collectives, et l’ampleur de sa production de connaissances sur le monde social. Dans le CE, je cherche à promouvoir une alliance de collégialité et d’efficacité, et j’assume la charge mentale (heureusement partagée) de l’orchestration de notre action et de tous les groupes de travail. Je participe plus spécifiquement aux groupes de travail « Congrès », « Ethique », « Socio-Logos » et « Coordination des RT ».

 

Maïa Drouard Je suis doctorante au CURAPP-ESS et membre du RT42 « Sociologie des élites » et de l’AFS depuis 2011. Lors du congrès de 2015, j’ai proposé ma candidature au CE de l’AFS en étant tout particulièrement intéressée par les questions de précarité et de transformation des conditions de travail en sociologie et plus largement dans l’ESR. Je suis investie dans les groupes de travail « recrutements » mais aussi « éthique », « relations avec les autres associations » et dans le groupe d’organisation du congrès à venir.

 

Karine Lamarche J’ai soutenu en 2011 une thèse de sociologie politique à l’EHESS sur les Israélien.ne.s engagé.e.s contre l’occupation et militant aux côtés des Palestinien.ne.s. Depuis 2015, je suis chargée de recherche au CNRS et membre du Centre Nantais de Sociologie (UMR 6025). Je suis entrée au Comité exécutif de l’AFS lors du congrès de l’UVSQ (juin-juillet 2015) et depuis, je participe – entre autres – aux groupes de travail sur les recrutements et sur l’internationalisation.

 

Frédéric Lebaron Depuis septembre 2016, je suis professeur à l’Ecole normale supérieure Paris-Saclay (ENS Cachan) où je dirige le département de sciences sociales. Je suis enseignant à Sciences-Po Saint-Germain-en-Laye depuis septembre 2014. Je suis membre de l’IDHES-Cachan, associé au laboratoire Printemps (UMR CNRS-UVSQ 8085) et au CURAPP-ESS. J’ai été président de l’Association française de sociologie juillet 2015 et juillet 2017. Je suis toujours membre du Comité exécutif de l’association.

 

Sébastien Lehembre Je suis doctorant au sein du CURAPP-ESS (UMR 7319, CNRS UPJV). Mes recherches portent sur l’édition indépendante, la circulation internationale des idées et la structuration hiérarchisée de l’espace littéraire international. Membre du comité exécutif à la suite du congrès organisé à Amiens en 2017, je m’intéresse  particulièrement à l’organisation des prochains congrès ainsi qu’à la refonte du site internet de l’association.

 

Iris Loffeier (secrétaire générale) Adjointe scientifique à la Haute école de Santé Vaud (Lausanne, HES-SO), j’ai réalisé mon doctorat à l’Université d’Aix-Marseille, été ATER à l’Université de Bretagne Occidentale (Brest) et Post-doc à l’Université du Luxembourg. Secrétaire générale de l’AFS, je participe, au sein du CE, à plusieurs chantiers ayant trait aux questions de démocratisation de la discipline, d’organisation des congrès et de relations avec les RT.

 

Alex Mahoudeau J’ai obtenu en 2017 mon doctorat de science politique à King’s College London. Je travaille sur la sociologie des mouvements sociaux et m’intéresse aux liens entre sociologie politique et géographie humaine. Membre de l’AFS depuis 2017, j’ai rejoint le CE la même année, où je m’intéresse principalement aux questions de démocratisation scientifique.

 

Pascal Martin (trésorier) Je suis docteur en sociologie, post-doctorant, membre associé au CESSP-CSE. Mes recherches portent sur l’État social et la santé publique. J’ai régulièrement enseigné à Paris 8 et à Paris 13. Également membre de l’ASES (association des sociologues enseignants du supérieur) depuis 2012, j’entame mon deuxième mandat au sein du CE de l’AFS où j’occupe les fonctions de trésorier.
A partir de cette année, j’ai décidé de m’impliquer dans un groupe de travail nouvellement mis en place : « relations avec les autres associations ».

 

Igor Martinache Prag à l’Université de Lille, membre du Clersé et du Ceraps. Mes recherches portent notamment sur la politisation du sport et l’engagement professionnel et politique des enseignants. Je suis membre des comités de rédaction de la Revue française de socio-économie et du portail Lectures/Liens socio.
Au sein du CE de l’AFS, je m’occupe en particulier des relations avec les autres associations et des relations internationales, de l’insertion des étudiants et de l’organisation du prochain congrès.

 

Pascale Moulévrier Je suis professeur de sociologie à l’Université de Nantes, où je coordonne le Master « Sciences sociales et Criminologie ». Je suis membre du Centres Nantais de Sociologie – Cens – UMR CNRS 6025 et co-responsable de l’axe « Professions, conduites et croyances économiques ». Mes recherches portent sur l’espace et les institutions bancaires français, les organisations de finances solidaires, les politiques publiques de (micro)crédit et d’éducation financière, l’économie sociale et solidaire comme monde du travail, les groupes professionnels (banquiers, agents de crédit, travailleurs sociaux), les usages sociaux de l’argent, les conduites et les croyances économiques, les inégalités économiques et sociales.
Je suis membre de l’AFS depuis juillet 2015, au sein de laquelle je m’investis plus particulièrement sur les questions d’insertion professionnelle des diplômés en sociologie, participe à l’organisation des Congrès et contribue à la relecture des articles proposés à Socio-Logos.

 

Mathilde Pette (vice-présidente) Je suis maîtresse de conférences en sociologie à l’Université de Perpignan Via Domitia, chercheuse au CRESEM et membre associée au CLERSÉ. Mes travaux de recherche s’inscrivent en sociologie politique, sociologie du militantisme et sociologie du monde associatif. Je travaille plus particulièrement sur l’engagement en faveur des populations étrangères et migrantes.
Au sein de l’AFS, je suis élue au Comité exécutif de l’association où je suis actuellement vice-présidente. Je suis notamment investie dans l’organisation des congrès et dans la gestion des relations entre le CE et les réseaux thématiques de l’AFS. Je suis aussi co-responsable du RT34 « Sociologie politique ».

 

Wilfried Rault Je suis chercheur à l’institut national d’études démographiques, dans les unités de recherche « Démographie, Genre et Société » et « Fécondité, Famille, Sexualité ». Mes travaux portent principalement sur la formation des couples et les sexualités.

 

Yann Renisio Je suis postdoctorant en sociologie au Collège de France et membre associé du Centre Maurice Halbwachs. Je travaille sur les processus sociaux de normalisation des inégalités sociales, initialement dans l’enseignement supérieur et la recherche et plus récemment dans le domaine de la santé. Je participe au sein du CE aux groupes de travail sur la précarité et les recrutements, ainsi qu’à la refonte du site internet.
Au sein du CE, je participe plus spécifiquement aux groupes de travail « recrutement », « insertion des étudiants » et « congrès ».

 

Arnaud Saint-Martin Je suis chargé de recherche au CNRS, rattaché au Centre de sociologie européenne/CESSP (CNRS, EHESS Paris 1). Mes recherches portent sur la sociologie des sciences et techniques, la théorie sociologique et l’histoire de la sociologie. J’ai rejoint le CE de l’AFS en 2015, à l’occasion du congrès de Guyancourt. Depuis 2017, je coordonne le RT36 « Théories et paradigmes sociologiques ». Au sein de CE, je suis le point de contact avec les médias.

 

Djaouida Sehili Sociologue du travail au sein du Centre Max Weber, je suis maîtresse de conférences HDR à l’Université Lumière Lyon 2 et co-responsable du Master « Egalité, inégalités et discriminations ». J’assure la responsabilité scientifique de la Chaire « Egalité, Inégalités & Discriminations » (IETL-Lumière Lyon 2). Membre du Comité Exécutif de l’Association Française de Sociologie depuis 2015, je contribue aux questions d’éthique et de la défense des droits. Je suis également co-responsable du RT2 « Migration, altérité et internalisation » et de l’axe « Travail, sexisme, racisme et résistance ». Mes  travaux principaux portent notamment sur les nouveaux critères de la compétence professionnelle (dispositifs d’évaluation du travail) porteurs d’une rhétorique essentialiste de valorisation de différences supposées genrées (nature) et racisées (culture).

 

Simeng Wang Je suis chargée de recherche au CNRS et membre du CERMES3. J’ai d’abord travaillé sur la sociogenèse et l’expression des souffrances psychiques de migrants chinois et de leurs descendants en région parisienne. Avec un intérêt particulier pour les études du monde chinois contemporain (Chine continentale et diasporas), mes travaux actuels se construisent autour de deux pôles, le premier au croisement des migrations internationales et de la santé dans un monde globalisé ; le second sur la question des participations politiques de migrants internationaux. Au sein du CE, je fais partie des groupes thématiques « relations avec les RTs » et « échanges internationaux ».











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